Trembler

Survivant, de James Herbert. Ou le réchappé d’un crash d’avion qui combat les forces du mal

1 septembre 2014

Pendant l’été j’ai dévoré 3 bouquins qui font regarder le noir de la nuit en frissonnant. Et là, je me suis décidée à vous parler du deuxième qui, étonnamment, ne m’a pas réellement donné envie de me planquer sous ma couverture. (peut-être suis-je devenue une guerrière depuis La dame en noir, allez savoir !)
J’avais donc fouiné dans ma bibliothèque virtuelle à la recherche d’un livre d’horreur à la couverture kitsch – car le kitsch n’a pas son pareil pour vous dissimuler des surprises ! – et c’est ainsi que j’ai trouvé Le Survivant. Ce bouquin a été écrit par James Herbert, un auteur anglais réputé pour sa prose à base de gens qui sont aux prises avec des forces surnaturelles et qui meurent toujours tragiquement. On le connaît aussi pour une trilogie nommée Les Rats, qui a été adaptée pour le petit écran. (je n’en ai vu que les teasers, et vous ?)
Ma foi, ce monsieur possède une imagination qui peut vous faire éprouver un doute quand quelqu’un frappe à votre porte en pleine nuit… Mais avec ce titre, hélas, il n’a pas tout donné. (pardonnons-lui) C’est pourquoi ma chronique sera courte. Ou plus courte que d’habitude, en tout cas.

Le topo

Le récit commence avec un vieux monsieur qui, lors de sa traditionnelle promenade du soir dans la ville d’Eton en Angleterre, voit un Boeing 747 s’écraser dans un champ avec, à son bord, plus de 300 personnes. Le crash est terrible. Les habitants se précipitent pour constater les dégâts. Seul un homme en a réchappé, intact. Il se nomme David Keller et il était le copilote de l’avion.
Le truc, c’est qu’il ne se rappelle rien de ce qui s’est passé. Trou noir béant dans sa mémoire.
Un mois plus tard, le co-pilote revient sur les lieux du drame, comme attiré. Le champ comporte encore la carcasse froide de l’engin. Tous les gens qui s’aventurent aux alentours de l’épave sont témoins d’apparitions et pensent entendre des chuchotements. Certains meurent de peur quand d’autres sombrent dans la folie.
Alors que la tension semble monter peu à peu dans la petite ville, un spirite – appelé Hobbs – se présente à la porte de Keller pour lui proposer de l’aider. Ensemble, ils tenteront de déjouer les plans d’esprits malfaisants, coincés dans ce monde pour y déverser le chaos…

Ce que j’en ai pensé

Bon. Je ne vais pas dire que je n’ai absolument pas eu peur.
Il y avait de quoi me perturber, surtout ces descriptions de corps qui brûlent et d’âmes torturées, prêtes a effrayer – et parfois posséder – les humains selon leur bon vouloir.
J’aurais juste voulu que ce soit plus flippant encore. Que la puissance monte jusqu’à épuisement des nerfs, quoi. Quand on se plonge dans un roman dont la couverture montre un avion en flammes dans un fond à tête de mort, on s’attend à du très lourd. J’aurais voulu que les méchants montrent leurs crocs, poussent les gens en masse dans les ténèbres, distribuent de la haine en tonneaux… Pour se faire écraser en bonne et due forme sous les rangers des forces du bien ! (love you forces du bien <3)
Dans Le Survivant, c’est presque ça, sauf qu’il manque un peu de jus pour faire décoller la maso que j’étais dans le monde de la frayeur.
Le truc bien, c’est qu’on a la réponse à cette question qui nous taraude tout au long du livre : « David Keller, pourquoi t’es le seul survivant ? » La réponse ne m’a pas déçue et met en lumières quelques passages un peu flous du livre. Il ne me reste plus qu’à dénicher le film, « Le survivant d’un monde parallèle », qui doit certainement faire partie de ces vieilles reliques en cassette vidéo.
Allez, le troisième livre, promis, sera mieux ! (et c’est du même auteur)

ophelie

You Might Also Like

2 Comments

  • Reply maquillage yeux verts 1 septembre 2014 at 7:12

    Trés Jolie!!

  • Reply Ophélie Blibli 5 septembre 2014 at 8:02

    Merci 🙂

  • Leave a Reply