Trembler

Player One, d’Ernest Cline. Ma chronique sur le podcast Pix31

9 mai 2018

Ah, ces réalisateurs ! Ils n’inventent plus rien désormais. Regardez, Steven Spielberg lui-même s’est inspiré d’un bouquin de SF pour son petit dernier : Ready Player One (que j’ai vu 2 fois, pour mieux ouvrir les mirettes sur les références à la pop culture et au monde geek).
Bien installée dans mon siège douillet (en salle Dolby 3D), j’ai trouvé l’adaptation très réussie. En plus on m’a offert un poster, du coup je suis tombée dans le panneau… et j’ai poussé le vice jusqu’à m’acheter le livre – mais virtuel, hein, du coup.

Sorti originellement aux US en 2011 sous le nom originel Ready Player One, le livre lui-même regorge de références aux années 80 et aux jeux vidéo en gros pixels. On y suit les aventures de Wade, un jeune homme à peine pubère qui, dans un monde dévasté, passe son temps dans l’Oasis, une réalité virtuelle où même une grand-mère peut incarner l’avatar d’une strip-teaseuse (et dégommer des monstres pour gagner du flouz).

Je me suis donc empressée de le lire, mon smartphone à la main pour mieux saisir les références qui, ainsi que je vous le dis plus haut, sont nombreuses et inconnues si vous n’avez pas vécu votre adolescence dans les années 80. Je ne vais donc pas plus loin ici, mais je vous invite à écouter ma chronique de 10 minutes dans l’épisode n°7 du podcast Pix31 (à 34’15). Garantie sans spoiler – pour ne pas vous gâcher le plaisir du visionnage en salles ou de la lecture.

Bonne écoute !

Et vous, avez-vous vu Ready Player One au cinéma ? Il vous tente ?

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