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Novembre en 10 photos. Le froid, le tourisme et ma folie à Budapest

9 décembre 2014

Non, je vous assure, je m’efforce de ne pas donner dans le bis repetita. Combiner le challenge photographique « Un Mois en 10 Photos » au challenge vidéo « La Vidéo du Jour » n’a rien de très facile… Je prends soin d’éviter les images/instants en doublon.
Depuis deux mois, donc, je filme et photographie au quotidien. Rien d’évident. Du tout. Surtout lorsqu’on ressent le fort désir d’ouvrir grand les yeux afin de vivre à fond ses journées pour n’en pas perdre une miette.
Il ne me reste que 3 mois d’aventures à Budapest. Je me sens tel capitaine Crochet qui entend le « tic-tac » du croco : le temps avance, inexorable, et ce coquin me fait penser à l’épée de Damoclès qui, en plus de se balancer lentement au-dessus de ma tête, me promet un retour en France un chouïa angoissant.
Mais parlons d’autre chose. Alors que je reviens tout juste d’un week-end à Prague et que je m’apprête à refaire ma valise pour ma formation de mi-parcours (une étape obligatoire pour tout volontaire européen qui effectue une mission d’un an), j’ai sélectionné les 10 photos qui représentent le plus fidèlement mon mois de Novembre au Centre de l’Europe.
Bientôt 10 mois que je ne suis pas rentrée à la maison, j’me plais bien ici.

1* Dans le brouillard : 1er du mois, brouillard sur la ville. J’ai été voir les Chaussures pour la première fois, enfin. Troublée, un peu. (cliquez ici pour en savoir plus sur ce mémorial)
2* Sortir danser : un soir, on a fêté la crémaillère d’un couple de copains SVE qui ont trouvé un job à Budapest. Ils restent, c’est décidé. Du coup, on a été boire un coup puis on a été danser au Doboz, une boîte de nuit.
3* Les montagnes : comme vous le savez peut-être, je prends des cours de salsa cubaine dans une école de danse de Budapest. Ils organisent régulièrement des stages de danse dans des endroits très classes, comme ce centre de bien-être à Galyatető, un mont qui surplombe les montagnes hongroises. J’étais la seule étrangère parmi 150 Hongrois !
4* Manger de saison : bien sûr, c’est ironique. J’ai tant mangé de cochonneries ce mois-ci que j’ai sans doute pris un tour de taille en plus. Mais qu’importe ! C’est tellement bon !
5* En visite guidée : fin de SVE oblige, je me dépêche de réaliser un max d’activités touristiques. L’occasion de découvrir les Free Walking Tours de Budapest, comme celui sur le quartier Juif ; trois heures dans le froid très instructives.
6* Retour à Belgrade : je… j’ai… OK, j’avoue avoir fait une folie en retournant à Belgrade ce mois-ci. Mais quand on aime bien un Serbe, on ne compte pas 🙂
7* Flâner en ville : je n’ai jamais autant marché en ville en solo que durant Novembre. Certains dimanches, je me suis motivée à prendre mon PC sous le bras et à partir en quête d’un café où profiter du wifi.
8* Traîner au marché : ah, l’approche de Noël ! Des petits marchés temporaires ont ouvert leurs auvents ça et là dans le centre-ville. J’ai humé de délicieuses odeurs (le vin chaud, le vin chaud !) sans jamais sortir mon porte-monnaie pour autant (c’est que j’ai que 90 € d’argent de poche par mois, moi)
9* Boire du chocolat : bon, l’excuse de l’argent n’a pas été de mise lorsqu’il s’est agi de siroter des chocolats chauds. Je me suis mis en tête que je devrais tester tous les endroits sympas de Budapest où boire des chocolats – et j’y arriverai !
10* Aller au cinéma : j’ai mis les pieds dans le plus petit cinéma d’Europe pour voir un film hongrois qui parle des tribulations amoureuses d’un jeune budapestois – je le recommande vivement. (et c’est même de ce film que vient la dernière seconde de ma vidéo de Novembre)

ophelie

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Serbie. Mes favoris à Belgrade

4 décembre 2014

Visiter Belgrade en plein automne, c’est un peu comme aller en week-end au bord de la mer quand il neige : c’est beau, mais on aimerait voir ce que ça donne en haute saison. C’est avec cette pensée en tête que je suis arrivée là-bas fin octobre, accompagnée de ma coloc’ et d’une amie polonaise. On ne s’attendait à rien, vraiment, à part du tourisme pur et dur. Puis nous avons rencontré l’âme de la capitale : les Serbes. Tombée sous le charme de l’un d’eux (oui), je me suis surprise à reprendre un train pour la « Ville Blanche » un mois plus tard. Sans aller jusqu’à dire que j’ai la science infuse, je peux cependant partager avec vous quelques endroits/savoirs dénichés au hasard des pérégrinations.

Guides

Commençons avec le côté pratique. Comme j’ai pris la manie de voyager sans même un guide papier pour savoir où je mets les pieds, la première halte que je fais en arrivant reste l’office du tourisme. Il n’y a pas mieux qu’eux pour vous fournir en prospectus divers et variés. Pour Belgrade, j’avais tout de même téléchargé un PDF du dernier Belgrade In Your Pocket sur ma liseuse. Mais quand on est un as de l’organisation, on peut aussi consulter le site internet de l’office de tourisme en français.
Mention spéciale à la carte City Spy que je vous recommande d’aller « chasser » dans les bars : elle vous donne les bons plans (auberges de jeunesse, bars/clubs, restaurants) et quelques anecdotes sur la ville et ses habitants en général. Et leur design est top ! (j’utilise celle de Budapest quasi tout le temps)

 

Cafés

Quand on visite Belgrade en automne – et par temps froid, on éprouve l’envie terrible de se réfugier dans les cafés. Toutes les heures. Ce qui tombe bien puisqu’il paraît que cela fait partie du mode de vie serbe.
Et peut-être froncerez-vous le nez : tous les lieux sont fumeurs. (ce qui rend heureux ceux qui pratiquent, moins ceux qui ont perdu l’habitude systématique de laver leurs vêtements après une sortie)

 

Mama’s Biscuit House

Apparemment prisé, ce lieu promet du fait maison. J’en avais lu une appréciation sur le blog d’une Française expat’ lors de ma première visite, mais il a fallu attendre la seconde pour que je me décide. Désormais, je peux confirmer qu’après y avoir dégusté un chocolat chaud en pudding et une part de cheesecake, on est rassasié-e de bonheur.
Mama’s Biscuit House, Strahinjica Bana 72

Mikser House

Si, pendant ma première visite, je n’avais fait qu’explorer l’endroit, la seconde fut celle où j’y ai bu un cappuccino. Immense, on y trouve un petit marché d’objets design, une scène, des tables sur tréteaux pour bosser ou papoter, un étage où se détendre ou organiser des meetings. Il paraît qu’il y a des shows et expos aussi, parfois. C’est très, très cool.
Mikser House, Karadjordjeva 46

Cafeteria Moment

Le café n’a rien d’exceptionnel en soi, mais il a le mérite de se trouver quelques rues au-dessus du St Sava Temple. Pour une pause bien méritée, je vous recommande leurs cookies maison qui reposent sous cloche.
Moment, Topolska 16

Autres : promenez-vous le long des berges de la Save, des cafés divers et variés y sont installés (sur les bateaux aussi, mais ça avait l’air désert en cette période).

Restaurants

 

 

Restoran Zavičaj

Recommandé par notre hôte pour notre premier soir. Verdict : gé-ni-al. En plus du personnel chaleureux (le serveur a absolument tenu à me montrer une photo de lui jouant avec son équipe de rugby en France), la nourriture y est bonne. Attention aux petits estomacs, les portions sont géantes.
Ce que j’y ai mangé : un serbian mix et un pancake. (3 €, si je ne compte pas ma limonade)
Restoran Zavičaj, Gravila Principa 77

Korto Cafe and More

Rien de très typique ici, mais on y est installé confortablement. Loin de moi l’idée de vous faire l’éloge de mon hamburger ni de la tortilla que mon amie polonaise avait commandée. Juste que j’aime bien l’endroit, j’ignore pour quelle raison.
Korto Cafe and More, Nusiceva 6

Autres : Un autre restaurant traditionnel que j’ai tenté, le Sta je Tu jeCara Dušana 18.

Musique

Faire la fête avec les Serbes, c’est exposer ses oreilles à des sons nouveaux. Ma soirée la plus mémorable compte pléthore de musiques serbes passées en boucle durant toute une nuit jusqu’à 5h du matin. Et puis il y a eu 3 chansons populaires – pas forcément serbes – qui me sont restées en tête. Cliquez sur l’image ci-dessous pour les découvrir (vous avez le droit de rire).

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Anecdotes


 Piétons, prenez garde !

En marchant les premières fois dans Belgrade, j’ai été éberluée par la vitesse à laquelle roulent les Serbes, surtout en ville. En voiture avec mon Serbe, je me cramponnais moi-même de toutes mes forces jusqu’à me finir par me détendre après avoir compris qu’il savait ce qu’il faisait (évidemment).
Il m’a cependant raconté des histoires de jeunes tellement soûls qu’ils ont roulé droit dans le Save, et d’un policier qui, trop excédé par la lenteur d’une conductrice, s’est mis à lui tirer dessus. En clair : faîtes attention avant de traverser, même si la plupart des piétons ne respectent pas le feu rouge.

Les belles filles

Magnifiques. Elles ont le sens du style en plus d’être immenses et minces (ajoutez les talons hauts, elles sont tout bonnement inatteignables). Toujours est-il que l’homme serbe se montrera… plutôt macho.
Les femmes ne semblent jamais passer en premier – ou alors temporairement. (je le dis pour l’avoir vécu) Néanmoins l’homme serbe assure toutes les dépenses et il y tiendra beaucoup. Insister pour séparer la note ou payer à sa place sera vécu comme une insulte à sa virilité.

Des gens chaleureux

Vraiment. Ils s’intéressent à vous, à votre culture et n’hésitent pas à partager tout ce qu’ils ont avec vous. De ce que j’en sais, ils adorent particulièrement les Français, une appréciation due à notre histoire commune datant de la 1ère Guerre Mondiale (sortez vos cours d’Histoire). D’ailleurs, notez qu’ils peuvent apprendre notre langue dès l’école primaire.

Lourd passé

Comme dans tout pays qui a connu une guerre récente, ils sont marqués au plus profond. « Ils vivent dans le passé ». Mais ils restent des gens fiers de leur patrie. Un exemple ? Une série dont l’intrigue se passe dans l’armée a même convaincu un grand nombre de femmes à y entrer. Aussi, tentez de parler politique avec eux, vous en aurez pour des heures… mais n’oubliez pas les verres de rakia !

En savoir plus :
Facebook // Tourisme en Serbie
Blog // Visitez Belgrade
Reportage // Destination Serbie (TV5 Monde)
Blog // All Around The Girl – Le temps d’un week-end

 

ophelie

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Serbie. Belgrade en 4 jours

2 décembre 2014

Belgrade, capitale à vivre, à sentir. Rien n’indiquait que j’y mettrai les pieds un jour, les Balkans ne figurant même pas sur ma bucket list. Poussée par la curiosité – et aussi ma binôme, c’est avec entrain que j’ai fait mon sac à dos pour 4 jours de vacances en Serbie. Sans même un guide touristique pour me documenter en amont, la surprise fut totale.
Jour 1 : Arrivée à Belgrade
Le train de nuit est la meilleure option pour arriver à Belgrade depuis Budapest. Arrivées à 6h du matin, nous avions à peine fermé l’œil de la nuit. En cause : les nombreux contrôles d’identité à la frontière, la Serbie n’étant pas incluse au territoire européen. Notre plus grosse erreur a été de payer plein pot pour une cabine-couchettes (27 €, soit le prix d’un A/R pour voyager sur un siège normal). Pour le retour, nous avions prévu de faire du covoiturage avec un Hongrois, ce qui revenait nettement moins cher.
En sortant de la gare, il est recommandé d’ignorer les taxis et de foncer directement aux tramways. Même si nous n’avions aucune idée de la façon dont on se procure un ticket (pas de machine), nous sommes montées à bord quand même.*
Nous sommes arrivées à notre auberge de jeunesse (Hostel Friends) à 7h du matin. Après avoir posé nos valises dans le dortoir (et réveillé malencontreusement notre hôte qui, au fil des jours, deviendra un ami), nous avons rattrapé notre nuit de sommeil.

Dans l’après-midi, nous avons fait notre premier tour en ville sous la pluie et le froid. Après avoir été nous procurer des cartes à l’office de tourisme, nous avons opté pour se réchauffer dans les cafés et de profiter de leur connexion wifi. Note : il est autorisé de fumer dans les cafés, restaurants et boîtes de nuit en Serbie. En tant que non fumeuse et Européenne, il m’a fallu un certain temps d’adaptation pour me faire à l’idée.

La pluie enfin calmée, nous avons opté pour visiter le quartier bohémien Skadarlija. L’endroit était vide de monde, les terrasses de restaurant désertes. Je suis cependant certaine qu’en été, ce coin doit être charmant. Puis nous avons rebroussé chemin vers l’auberge où nous avons demandé conseil à notre hôte pour un restaurant où manger typiquement serbe (j’en reparlerai), avant d’aller boire un verre dans un bar qu’il avait également recommandé.

* A savoir: achetez les tickets aux kiosques à journaux.

 

Jour 2 : Les Essentiels

 

Rue Knez Mihailova

Je crois que toute visite de Belgrade commence par cette rue. Piétonne, elle démarre près d’une grande bibliothèque et finit sur la place Republike. Pour moi, elle est comme un centre commercial plein air : stands de souvenirs, restaurants et cafés, librairies, magasins. Si vous cherchez l’Office de tourisme, c’est là.

Parc Kalemegdan

Ce parc borde le fleuve Save et le Danube. C’est au milieu que vous découvrez la forteresse de Belgrade et le monument symbole de la capitale, la statue de la Victoire. L’idéal ? S’y rendre en fin de journée pour y voir le soleil se coucher sur Novi Beograd – la nouvelle ville – de l’autre côté du fleuve Save. Trouvez un banc, asseyez-vous, c’est magique.

Bâtiments bombardés

Pour voir de l’impressionnant, dirigez-vous à l’angle de la rue Kneza Miloša et de Nemanjina. La vue de ces bâtiments gardés en l’état vous laisse sans voix.

Temple Saint Sava

Dans mon prospectus touristique, il est dit qu’il s’agit de la plus grande église orthodoxe des Balkans et de l’une des plus larges dans le monde. Si l’extérieur est magnifique, l’intérieur reste encore à reconstruire. Une donation, même modeste, ne peut pas faire de mal…

 

Jour 3 & 4 (si vous avez le temps) : En Découvrir Plus

Se perdre…

Nombreux sont ceux qui affirment que se perdre est le meilleur moyen de découvrir une ville. Cela vaut pour Belgrade. Marchez dans les rues au hasard, prenez des escaliers, aventurez-vous le long du fleuve Save… Les murs de Belgrade sont recouverts de graffitis, j’ai découvert les plus beaux en flânant un peu hors du centre-ville.

Free Walking Tour

Le mieux reste de vous réserver une plage horaire pour faire une visite touristique dans la ville. Bien que je n’ai pas eu l’occasion d’en profiter, je suis une grande fan de ces visites, surtout si elles sont gratuites.
Renseignez-vous auprès de l’Office de tourisme pour celui appelé « Tram called Belgrade », ça se passe dans un tramway pendant 60 minutes (je l’ai raté). Vous pouvez aussi vous renseigner sur le site Free Belgrade Tours. N’oubliez pas de laisser un pourboire aux bénévoles !

Vieux Zemun

Promenez-vous dans le vieux Zemun, une petite ville au bord du Danube, à 10 minutes en bus du centre-ville de Belgrade. (mes copines et moi avions loupé l’arrêt, résultat 30 minutes plus tard on était dans la campagne). Les rues semblent charmantes, on s’y promène loin de l’agitation et de la circulation. Basse saison oblige, la vue des terrasses sans vie ne nous pas encouragées à prendre un café. Traînez-y plutôt l’été.

Rencontrez

Dans la carte City Spy récupérée dans un bar (j’adore ces cartes), il est écrit que la véritable attraction de Belgrade reste ses habitants. Osez parler aux Serbes, boire de la rakia (parce que « rakija connecting people« ), danser et chanter – beaucoup – avec eux. Eux seuls peuvent vous ouvrir les yeux sur le charme de leur culture et de leur pays. 🙂

ophelie

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Chronique d’une cantine hongroise

17 novembre 2014

Il est grand temps d’évoquer l’un des (nombreux) aspects de mon quotidien hongrois, j’ai nommé : la cantine Büdi. Okay, il ne s’agit pas là du véritable nom de cette cantine car le mot hongrois « büdi » (à prononcer simplement [budi] à la française) signifie « odorant ». Cet affectueux surnom a été inventé par mes collègues pour désigner cet endroit où, après en avoir passé la porte, l’odeur de viande grillée s’imprime sur vos vêtements pour le restant de la journée. (ce qui reste du plus bel effet si vous avez un meilleur programme après le boulot autre que d’aller mettre votre tenue au lave-linge)

Ce surnom est bien entendu tenu secret par l’équipe et il n’est pas à mentionner à l’intérieur dudit lieu sous peine d’en vexer les tenanciers. Mais comme ma binôme et moi-même n’arrivons même pas à prononcer le nom réel de la cantine, cela est arrivé parfois que le mot « büdi » nous échappe au beau milieu d’une phrase en anglais (ou en français) au mauvais moment, nous attirant alors les « chuuut! » réprobateurs de nos collègues hongrois.

La cantine à la hongroise

Büdi est un lieu situé à 5 minutes à pied du bureau, ce qui est relativement près. Beaucoup de mes collègues s’y rendent pour la pause du midi, soit pour aller s’asseoir à une table afin de manger tous ensemble dans un joyeux brouhaha, soit pour prendre à emporter.

Il ne s’agit pas d’une « cantine » comme on se l’imagine en France. Rien à voir avec la cantine d’entreprise, et encore moins avec celle des écoles. Lorsque vous entrez là-bas, vous faîtes la queue derrière tous les Hongrois venus là pour leur pause déjeuner (qu’ils soient en bleu de travail, policiers, femmes et hommes d’affaires, étudiants…) et vous commandez après avoir jeté un œil attentif aux plats proposés derrière le comptoir.

* Si vous mangez sur place, vous devez prendre un plateau, vos couverts, éventuellement la boisson que vous avez commandée et vous devez aller vous asseoir à une table et attendre que le serveur crie le nom de votre plat une fois qu’il est prêt (et chaud) avant d’aller le chercher.

* Si vous prenez à emporter, vous pouvez choisir de donner votre boîte en plastique (souvent une vieille boîte de glace à la vanille qui date un peu) pour qu’on vous serve votre plat dedans, ou – comme moi – vous pouvez demander des récipients ou une assiette jetable recouverte d’un alu.

En général, le midi, Büdi est toujours bondé de monde. J’ai changé plusieurs fois mes horaires de venue pour me faire servir au moment où il y a le moins de file d’attente. Leurs prix sont très raisonnables, mais leur succès est tel qu’ils les augmentent petit à petit.

 

Petit-déjeuner chez Büdi

Mais revenons au début de l’année sur la découverte de Büdi et de notre adaptation.

En mars dernier, nous recevions notre kit d’arrivée comprenant des tickets « breakfast » et « lunch » imprimés par notre coordinatrice. Notre organisation avait négocié la chose ainsi : nous devions nous rendre chez Büdi tous les jours de la semaine en dehors des week-ends, matins et midis.

Soit. Première matinée, nous voilà rendues à la cantine dès 9h pour nous voir proposer maladroitement un petit-déjeuner hongrois. Il fallait faire notre choix parmi des hamburgers et des sandwiches, des aliments panés… Des trucs gras et salés, quoi. Ce qui, pour nous Français, semble être une hérésie.

Quant au choix, il fallait le faire uniquement… en langue hongroise. (no anglais allowed here) Les premiers temps, j’optais pour du pain blanc et des œufs, avec un thé.

Mais, une semaine plus tard, nous avions droit à un petit-déjeuner sucré grâce à quelques négociations.

Confiture et miel, pain blanc, céréales et lait chaud, jus d’orange, yaourts et un thé bouillant. Le tout servi sur différents plateaux et en grand nombre : 3/4 pots de confiture, 1 énorme pot de miel, 2 paquets de céréales, 8 yaourts, etc. Juste au cas où on aurait du mal à faire des choix, vous voyez ? (ou pour nous éviter de passer commande en hongrois, sûrement)

Et l’adaptation, alors ? Difficile de se mêler aux Hongrois venus manger le matin chez Büdi quand le contenu de son petit-déjeuner affiche clairement qu’on « n’est pas d’ici ». Assises à notre table recouverte de victuailles, il ne se passait pas une semaine sans qu’un quidam nous regarde d’un air curieux. Et fixement.

Parfois, certaines personnes nous adressent la parole en hongrois avant de changer pour l’anglais afin de nous dire « wow, sympa le p’tit-déj’ !« .

Parler hongrois chez Büdi

La langue hongroise, bien sûr. Quitte à être tous les jours dans un endroit uniquement fréquenté par des Hongrois (quoique plusieurs fois j’ai vu des touristes de passage venir se « régaler » là-bas), autant apprendre les rudiments, à savoir les noms de chaque aliment.

Au début de mon année là-bas, donc, pas de souci ; nous avions bénéficié d’un cours de hongrois sur le thème de la « nourriture ». J’ai appris à commander ce que j’ai envie de manger le midi, c’est-à-dire pas grand chose à part des pâtes, des pommes de terre, de la purée, du riz, des frites, des concombres, des tomates, des légumes à la vapeur, du poulet, des cuisses de poulet. En guise de boisson, je prends toujours de l’eau non gazeuse (si on oublie de préciser, on se retrouve forcément avec de l’eau à bulles, les Hongrois en sont fans) et, parfois, je me prends un soda. Souvent, je me débrouille en montrant du doigt le plat que je veux, et je me trompe souvent dans mes choix, bien entendu. Je finis la moitié du temps avec un repas qui me reste en travers de l’estomac. Et avec des portions toujours trop énormes, même si j’ai demandé une « petite assiette ».

Depuis, j’ai appris à me laisser conseiller par le gentil jeune serveur qui, au fil des mois, a fini par se prendre d’amitié pour moi malgré le barrage de la langue.

A l’heure actuelle, je ne vais plus chez Büdi pour le petit-déjeuner. La dernière facture reçue par notre organisation s’étant avérée plus salée que d’habitude, les chefs ont décidé de nous laisser petit-déjeuner à l’appart’ avant d’aller au bureau. Comme ma binôme est végétarienne – donc pas hyper fan de Büdi, les Hongrois étant de gros mangeurs de viande -, je suis la seule à m’y rendre tous les midis pour prendre « à emporter ».

Le gentil serveur me fait toujours de grands sourires quand il me voit, il s’arrange toujours pour me servir lui-même, ce qui m’arrange car, désormais, il connaît bien mes préférences « culinaires » !

Cependant, certains jours, je fais des pauses. Parce que manger chez Büdi, c’est bien, mais force est d’admettre que, parfois, je sature un peu d’engloutir des féculents. Oui, ma foi. Il y a des jours où je rêve d’autre chose.

Comme de bon fromage, par exemple.

ophelie

 

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Octobre en 10 photos. L’automne tombe sur le Centre de l’Europe

7 novembre 2014

Je le voyais plutôt commun, ce mois d’octobre. Comme l’automne a fait une entrée plutôt soudaine – et froide – en Hongrie, je m’imaginais déprimer tous les soirs en pleurant la fermeture des bars en ruines et la disparition de mes très chères limonades.

Alors oui, j’ai vu arriver le changement d’heure d’un œil mauvais (la nuit tombe désormais à 16h30, j’ai lu qu’en hiver ce serait 15h30, humpf). Et oui, j’ai grelotté sous mon bonnet, remis mon écharpe et mes gants par 1°C en extérieur tandis que vous, en France, vous étiez encore au soleil. Mais je ne peux pas dire que je me sois tournée les pouces une seconde, j’ai même eu du mal à trouver du temps pour moi et… j’ai fait un saut dans un pays limitrophe. Oui, tant qu’à faire.

 

1* Rayons de soleil en terrasse : ce petit restau juste à côté de ma porte (Rendelő resto/bar) vous concocte des limonades divines (et des burgers aussi), leur terrasse est toujours fidèle au poste !

2* Flâner dans une expo : les expos étaient gratuites pendant la Design week au début du mois. La culture à zéro forint 🙂

3* Paresseux dimanches : avec une copine autrichienne, direction un marché d’artisanat dans un café côté Buda, le Margitutcakilenc, puis nous avons fini au Cat Café pour caresser des chats.

4* Un parc : découvert un peu par hasard, le Millenáris Park du côté Buda est très plaisant à parcourir avec ses installations artistiques contemporaines.

5* Un brunch maison : après une nuit de fête dans Budapest et une (trop) grasse matinée, la meilleure option reste un tour au magasin Spar pour se préparer un brunch entre copines.

6* Une soirée salsa : sortir en semaine, je le fais peu, excepté pour une soirée salsa. J’ai réussi à embarquer mes copines et un copain espagnol pour en faire mon partenaire improvisé – encore fallait-il lui apprendre les bases…

7* Parler à la radio : pour les besoins de mon projet, ma binôme et moi avons fait 3h de train pour Nyíregyháza (je n’ai jamais réussi à le prononcer), une ville dans le nord de la Hongrie, afin d’interviewer des amis volontaires et de se faire aussi interviewer au micro sur nos expériences SVE.

8* Voyager en train de nuit : une grande première, le train de nuit pour la Serbie ! Impossible de dormir cependant avec les contrôles aux frontières…

9* En séjour à Belgrade : c’était THE week-end qu’on attendait avec impatience avec ma binôme et une amie polonaise. 

10* Des recherches : parce qu’on est arrivées à Belgrade sans la moindre idée d’où aller, quoi faire, etc. De longues minutes de recherche sur le net ont été nécessaires pour faire finalement place à l’impro. Toujours.

ophelie
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Croatie. Road trip #4 Dubrovnik, en avant les histoires

22 octobre 2014

Aaah, Dubrovnik. S’il y a bien un endroit où il vous est impossible de retrouver la trace d’amis perdus dans le dédale des ruelles, c’est celui-là. Du coup, un conseil : ne vous fatiguez pas à les retrouver. Continuez votre exploration. Faîtes une pause en terrasse pour siroter un p’tit noir. Achetez un magnet-souvenir pour votre frigo. N’hésitez pas à suivre les gens qui s’aventurent hors des remparts. Regardez-les, ces dingues : ils sautent dans l’eau en hurlant. Photographiez-les. Puis enlevez vos vêtements, vous aussi, et plongez dans la mer Adriatique en évitant de vous demander ce qui se cache dans l’eau noire, si sombre. Et… préférez la brasse au crawl, prenez garde aux vagues que créent les bateaux qui vont sur l’île, là-bas, super loin.

En gros, je viens de vous résumer mes activités pendant cette visite de King’s Landing Dubrovnik.

Avec mes copains volontaires, nous y avions passé une journée et demie, soit deux nuits sur place dans un appart’ loué dans une ville voisine, à environ 5 km plus loin sur la côte. La proprio, une petite dame d’un certain âge qui parlait un anglais approximatif, avait réquisitionné nos cartes d’identité tant que nous n’avions pas procédé au paiement. (inutile de préciser que, sans sa carte, on se sent bien démunis, surtout à l’étranger…!)

Lieux de tournage

Notre état général n’était pas au beau fixe, vous imaginez bien, surtout après des heures à rouler sur des routes qui slaloment dans les montagnes le long de la côte. (on avait fini par céder à la tentation de l’autoroute qui, elle, est archi vide – même en période estivale)

Peu importe, moi, j’étais toujours aussi enthousiasme, entourant sur une carte au stylo bille les lieux « à voir » en lien avec les spots de tournage de la série Game of Thrones (ben oui, Dubrovnik = le territoire des Lannister, cool non ?). Cependant, ma bonne humeur a fini par retomber quand je me suis aperçue que mes compagnons de voyage, tous sans exception, n’avaient jamais vu un seul épisode de la série. Solitude amère.

Que dire de Dubrovnik ? J’ai trouvé la ville charmante (la cité, tout du moins), elle m’a fait penser à St-Malo en Bretagne, un peu, mais un St-Malo doté de l’atmosphère du Sud de la France. Les linges qui sèchent aux fenêtres m’ont aussi rappelé l’Italie, qui n’est pas très loin d’ailleurs, géographiquement parlant. Et puis y’a des chats partout. Des marches aussi. Beaucoup. On monte, on descend. C’est très bon si vous avez fait l’impasse sur la cardio !

 

Séparation

Après avoir posé un pied sur les dalles de pierre de la vieille cité, nous nous sommes vite divisés. J’ai fini par traîner avec un seul des couples (le plus sympa, le plus cool – big up à eux) tandis que l’autre avait décidé de « sciemment se perdre » de son côté (et de ne pas répondre aux messages ni aux appels, bref, un joyeux bordel).

L’exploration des petits secrets de la « perle de l’Adriatique » s’est donc faite à trois (NB: toute ville est une « perle » quand il y a de l’eau pas loin, on dirait). Ciel gris, un peu de pluie, mais rien qui puisse nous empêcher de se baigner et de se sentir tout poisseux de sel. On a-do-rait ça.

C’est ainsi que nous avons découvert :

** Un petit spot au pied des remparts, où un espace entre les rochers servait de lieu de baignade improvisé.

** Hors de la ville, on a aussi réussi à dénicher une plage (à cailloux) avec bar installé dans la pierre, panier de basket et escaliers glissants, dont l’entrée était dissimulée dans les rues.

Mais je dois vous dire : cette dernière étape de notre road trip n’a pas été la plus rose car, pour faire court, nous avons eu des chamailleries entre nous, combinées à des complications avec notre voiture de location (la batterie nous a lâchée et nous avons hérité d’une belle amende de stationnement)(les parcmètres étaient en panne mais cette excuse ne marche jamais -_-).
En gros, les conditions n’étaient pas au top pour terminer ce voyage, rapport au fait qu’il y a toujours un couac quand on s’engage pendant 5 jours aux côtés de gens qu’on connaît à peine. Mais si vous souhaitez faire un tri dans vos amitiés, je vous recommande chaudement cette expérience… !

ophelie

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Septembre en 10 photos. L’été s’est terminé à Budapest

15 octobre 2014

Septième mois d’expatriation, rien que ça. Avec une petite appréhension, toutefois, parce que le temps file à une vitesse comparable à celle de ma connexion wifi au boulot : ça va vite ! (oui je vis avec une connexion internet misérable en Hongrie, plus spécialement dans mon appartement)

Mes impression générales pour ce mois-là ? Tristes, parce que l’été indien, ça n’existe pas ici. Au 1er septembre déjà les terrasses commençaient à disparaître des trottoirs (à Budapest, on monte des terrasses temporaires, en bois, juste pour la haute saison touristique). Déprime. Après j’ai vu les arbres passer du vert au jaune-marron-rouge et je me suis dit qu’il était temps de sortir les petits pulls. Erreur. Je suis tombée malade une fois (un rhume), puis deux (une fièvre. Et je l’ai en ce moment, donc j’ai le crâne qui va exploser d’ici peu).

Néanmoins, c’est toujours le bonheur.

1* Au revoir l’été : parce qu’il est temps de passer à autre chose…

2* Visite à l’Institut français : ils ont fait une journée portes ouvertes pour tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur les cours et examens qu’ils proposent. J’ai pu y manger « une part » de quiche extrêmement chère au Café Dumas, avec un malheureux bout de salade. On ne m’y reprendra plus.

3* Une action planétaire : j’ai pris part à la Marche pour le Climat. Sauf que je n’étais ni à New York, ni à Paris, mais à Budapest pour marcher avec quelques 200 personnes sur les avenues.

4* Traîner au bar : j’ai fréquenté le Szimpla à peu près deux fois ce mois-ci. Mais c’était surtout pour retourner à son marché fermier et goûter une soupe que l’on paye 650 forints (2 €), dont l’argent est reversé à une asso pour les nécessiteux.

5* Du cappuccino : mon plus gros péché mignon, bu à peu près dans tous les cafés cools que j’ai pu trouver ce mois-ci dans la capitale. Celui-ci a été pris en compagnie d’une morceau de brownie à l’EcoCafé sur l’avenue Andrassy.

6* Des promenades : rappelez-vous, je parlais d’Esztergom.

7* Admirer le patrimoine : ici, l’intérieur de la cathédrale d’Esztergom. Ma-gni-fique.

8* Un événement pro : le salon de l’emploi HVG, est l’un des plus grands de Budapest. Avec mon organisation d’accueil, nous avons tenu un stand pour attirer les étudiants en quête d’un boulot dans nos filets. On a fait des photos et des interviews de recruteurs pendant 2 jours.

9* Une réception : cela va de pair avec le salon de l’emploi. Les organisateurs avaient prévu une réception de remise de prix « celui qui a le plus beau stand » (…), de fait, nous avons eu droit à un dîner de gloutons souverains avec des verres de vin à damner un prêtre.

10* Où traîner après le travail : je vous présente le Müszi, un bar associatif hyper cool qui se trouve… dans la rue derrière chez moi (je sais, on peut me haïr pour habiter au coeur du centre-ville). Je m’y suis rendue un bon paquet de fois pour : participer à un swap, boire des cappuccinos (encore), profiter de leur connexion wifi. Là-bas il y a régulièrement des concerts, des soirées jeux, des projections de films… 🙂

ophelie
Carnets de voyage Europe SVE

Croatie. Road trip #3 Zadar, l’escale rapide au bord de l’Adriatique

5 octobre 2014

Vous savez ce que c’est, quand on prend des vacances pour voir la mer. C’est l’excitation totale, l’attente insupportable avant de pouvoir enfiler ce maillot de bain shoppé moitié prix pendant les soldes d’été et de plonger dans l’eau vivifiante. Et quand, enfin, vous l’apercevez au loin, ce scintillement bleuté qui vous force à mettre vos lunettes de soleil pour vous en protéger les pupilles, vous êtes à deux doigts d’envoyer valser jupette et sandalettes pour courir vous jeter dedans en criant « YOLO ! » tel le canard en plastique enthousiasmé par son bain à bulles.
Oui, y’a d’la joie à prendre un bain de mer.

Voilà donc ce que j’ai ressenti quand nous avons posé nos tongs à Zadar, notre première escale sur la côte croate. Avec les copains, nous avions loué un appartement pour une nuit chez un particulier, un peu en retrait de la zone du centre-ville qui, on le découvrirait plus tard, se trouve être une île fortifiée.
On a passé une soirée et une matinée à Zadar, ce qui est peu.
Le soir, on a eu juste assez de temps pour faire un tour dans les allées piétonnes (très épurées, rien qui dépasse), manger une part de pizza et boire un soda sur une terrasse dans une rue très peu fréquentée.
Le matin suivant, on a acheté de quoi petit-déjeuner dans un supermarché avant de piquer une tête dans l’Adriatique pendant une heure.

Peut-être vous demandez-vous la raison pour laquelle on faisait aussi peu de dépenses « plaisir » alors qu’on était en vacances. La réponse est simple : on voyageait en mode « économies ».
L’argent, c’est un peu le nerf de la guerre quand on est volontaire européen ; si vous n’avez pas économisé avant le départ, vous raclez les fonds de tiroirs pour trouver quelques euros perdus ou vous comptez sur votre argent de poche du mois. Ce qui n’était pas mon cas mais plutôt celui de certains de mes amis. Et comme je ne voulais pas voyager sans eux, je m’étais alignée sur leur décision de voyager cheap par respect pour eux et, du même coup, pour mon compte en banque.
Cela ne nous a pas empêché de profiter du voyage en bons touristes adeptes des selfies, des traditionnelles cartes postales et des magnets pour le frigidaire (ça, c’est moi).

Et sinon, qu’y a-t-il à voir à Zadar ?
Si nous nous sommes arrêtés dans cette ville, ce n’était pas que pour le charme de ses vieux murs.
Nous avions vu plusieurs vidéos de l’orgue marin (cliquez ici pour voir une vidéo), une construction architecturale assez spéciale qui consiste à laisser l’eau de mer jouer de l’instrument en fonction du mouvement des vagues. On peut ainsi s’asseoir sur des marches face à la mer pendant que cette dernière nous joue un petit air de sa propre composition. C’est très, très cool.
Quelques pas plus loin, il y a le « greeting to the sun » (cliquez ici), une espèce de jeu de lumières installé dans le sol ; celui-ci est absolument à voir de nuit. Il fait un peu penser au sol d’un dancefloor à la mode 70’s, on serait presque tenté d’y faire le moonwalk en chantant « Billie Jean ».
Pour le reste, selon notre logeuse, la ville regorge d’endroits branchés où sortir. Mais ça, on n’a pas eu le temps de l’expérimenter. Il nous fallait bien être en forme pour repartir le long de la côte, en direction de Dubrovnik…
ophelie